Je viens de terminer l’assemblage et le test de la seconde piste de la machine à billes. Bien que plus complexe, elle m’a demandé moins de mal que la première voie, l’expérience précédente aidant. Elle comporte un double looping suivi par un inverseur qui permet aux billes de faire des demi-tours dans un tout petit espace.
J’ai évidemment pris quelques photos:
Et ci-dessous une vidéo illustrant les deux premières pistes. Encore une fois, la pompe à billes n’est pas branchée puisque seules les voies sont soumises au test.
Comme je suis arrivé approximativement à la moitié du travail sur les voies, il est temps de faire un petit bilan chiffré:
-voie 1: 8 mètres de fil de laiton diam. 1,5mm, 31 traverses, 86 soudures,
-voie 2: 7,5 mètres de fil de laiton diam. 1,5mm, 34 traverses, 93 soudures.
Soit un total de 179 soudures (qui ont eu raison de la panne de mon fer à souder )!
Après avoir construit ma pompe à billes, j’ai enchaîné sur un châssis complet de machine à bille. Celui-ci a une structure assez triviale et ne sera pas décrit en détails ici, il est toutefois visible dans la galerie dédiée à ce projet. Une fois le châssis assemblé, le plus gros reste à faire: les pistes à billes! Après de longues hésitations, j’ai finalement choisi de les faire en fil de laiton plutôt qu’en bois car il me semble que cette technique permet plus “d’acrobaties”.
J’ai donc acheté une dizaine de mètres de tiges de laiton de 1,5mm de diamètre et ai assemblé une voie tant bien que mal. La mise en forme se fait entièrement à la main et l’assemblage est réalisé par brasage avec un alliage Sn/Pb à 60/40%. La source de chaleur est un vieux fer à souder électrique de 30W qui n’a plus trop la cote auprès des filles mais me rend de bons et loyaux services.
Les traverses des rails sont pliées et coupées depuis la même tige que celle qui constitue les rails, les piliers sont également en laiton 1,5mm. Cette première piste en a nécessité environ 7m. Pour assembler plus facilement les rails, j’ai fabriqué des mords en bois pratiques pour pincer deux rails parallèlement et venir souder la traverse, photo ci-contre. Ils permettent de maintenir l’écart adéquat et d’immobiliser la pièce afin de pouvoir braser “in situ”.
Ce premier essai est satisfaisant car fonctionnel mais présente tout de même un grand nombre de maladresses. Tout d’abord j’ai assemblé le premier mètre de piste sans le fixer sur le châssis. Grave erreur puisque la fixation sur le châssis a nécessité des modifications légères mais qui ont perturbé le déplacement des billes. Ensuite, la forme même de cette première piste est complexe à cause de la vitesse atteinte dans les premiers tournants et à cause de l’allure de la première chute qui doit être courbée pour empêcher les déraillements. De plus, la longueur limitée de mes baguettes (1m) m’oblige à faire des raccords réguliers qui nuisent à la continuité de la voie. Enfin, j’ai pu constater que toutes mes billes ne se comportent pas de la même manière sur la piste! Elles présentent en effet des tailles suffisamment différentes pour entraîner des arrêts ou déraillements imprévisibles. Il serait probablement judicieux d’utiliser des billes de roulements à billes, toutes rigoureusement identiques.
Je prévois encore l’ajout d’au moins 3 autres pistes!
Fasciné depuis des mois par les machines à billes et par les travaux de Matthias Wandel je me suis enfin décidé à construire ma propre “RBS” (rolling ball sculpture). N’ayant pas de quoi travailler le métal correctement j’ai décidé de la réaliser en bois.
Décidé à privilégier l’aspect ludique de la chose, j’avance un peu à l’aveuglette sans plans détaillés mais avec juste quelques dessins concis.
Après deux soirées de travail, j’ai obtenu une pompe à billes qui me satisfait pleinement.
ce premier prototype est visible ici:
Les baguettes de bois avec “rigole” sont coupées avec une mini scie stationnaire Proxxon. J’ignore encore quel moteur je vais utiliser pour propulser l’ensemble. Vu le couple nécessaire et le prix parfois indécent des ensembles moteurs/ réducteurs/ roulements/ poulies je songe à acheter une mini perceuse-visseuse bon marché et de l’utiliser entière, mandrin compris.
Lorsqu’on recherche des avis de consommateurs sur internet, il est toujours beaucoup plus facile de trouver des clients mécontents que des gens satisfaits! En effet, seule la mauvaise humeur de d’acheteur qui se sent spolié semble suffisante pour le motiver à prendre la plume.
C’est pour contrarier cette tendance que j’écris aujourd’hui. En effet, je désire décrire ici l’excellent service dont j’ai pu bénéficier lors d’un problème avec mon nouveau vélo.
Je roule depuis août 09 sur un Orbea Anayet. Je l’emploie presque exclusivement comme moyen de transport et parcours entre 50 et 125km par semaine. Après environ deux mois de route, j’ai constaté sur le tube supérieur du cadre que le vernis commençait à s’écailler! Petit à petit, il s’est décollé emportant avec lui les logos et laissant à nu la peinture! Il va de soi qu’il n’avait reçu aucun choc et que je ne l’ai nettoyé avec aucun produit chimique agressif (vu le contenu d’autres posts de ce blog, cette remarque est tout à fait pertinente ).
J’ai donc rapporté le vélo aux Galleries du Cycle, où le vendeur a pris des photos et les a envoyées chez Orbea. Je suis reparti un peu perplexe, me disant qu’il ne me restait plus qu’à trouver un carrossier sympa acceptant de repeindre mon vélo… Une vingtaine de jour plus tard, je reçois toutefois un coup de fil des Galeries qui m’annonce qu’un nouveau cadre est arrivé et que je peux venir le faire monter quand je le souhaite!
L’échange ne m’a rien coûté et a été effectué avec rapidité et professionnalisme. Un grand bravo donc aux différentes parties qui ont contribué à la résolution de ce problème. Désormais je ne peux que conseiller cette marque et ce commerçant.
Le vélo en question et ses problèmes de peinture sont visibles dans cette galerie:
En revanche, l’une de mes deux sacoches a cassé après moins de 700km. Les crochets de fixation au porte bagages n’ont manifestement pas résisté aux vibrations et à mon chargement. Même s’il s’agissait d’un produit bon marché, c’est une faille assez décevante du point de vue de la conception puisqu’il est évident que toutes les contraintes se concentrent dans cette zone et qu’il convient donc de la renforcer convenablement.