Orbea Anayet: problème de vernis.

Lorsqu’on recherche des avis de consommateurs sur internet, il est toujours beaucoup plus facile de trouver des clients mécontents que des gens satisfaits! En effet, seule la mauvaise humeur de d’acheteur qui se sent spolié semble suffisante pour le motiver à prendre la plume.

C’est  pour contrarier cette tendance que j’écris aujourd’hui. En effet, je désire décrire ici l’excellent service dont j’ai pu bénéficier lors d’un problème avec mon nouveau vélo.

Je roule depuis août 09 sur un Orbea Anayet. Je l’emploie presque exclusivement comme moyen de transport et parcours entre 50 et 125km par semaine. Après environ deux mois de route, j’ai constaté sur le tube supérieur du cadre que le vernis commençait à s’écailler! Petit à petit, il s’est décollé emportant avec lui les  logos et laissant à nu la peinture! Il va de soi qu’il n’avait reçu aucun choc et que je ne l’ai nettoyé avec aucun produit chimique agressif (vu le contenu d’autres posts de ce blog, cette remarque est tout à fait pertinente ;-) ).

J’ai donc rapporté le vélo aux Galleries du Cycle, où le vendeur a pris des photos et les a envoyées chez Orbea. Je suis reparti un peu perplexe, me disant qu’il ne me restait plus qu’à trouver un carrossier sympa acceptant de repeindre mon vélo… Une vingtaine de jour plus tard, je reçois toutefois un coup de fil des Galeries qui m’annonce qu’un nouveau cadre est arrivé et que je peux venir le faire monter quand je le souhaite!

L’échange ne m’a rien coûté et a été effectué avec rapidité et professionnalisme. Un grand bravo donc aux différentes parties qui ont contribué à la résolution de ce problème. Désormais je ne peux que conseiller cette marque et ce commerçant.

Le vélo en question et ses problèmes de peinture sont visibles dans cette galerie:

En revanche, l’une de mes deux sacoches a cassé après moins de 700km. Les crochets de fixation au porte bagages n’ont manifestement pas résisté aux vibrations et à mon chargement. Même s’il s’agissait d’un produit bon marché, c’est une faille assez décevante du point de vue de la conception puisqu’il est évident que toutes les contraintes se concentrent dans cette zone et qu’il convient donc de la renforcer convenablement.

Enfin des nouvelles!

Suite à une très longue absence due à un surplus de travail et d’activités extra universitaires, je n’ai pas pu mettre à jour ces pages depuis quelques mois. Ce message rédigé à l’aube de la rentrée scolaire 2009 a pour but de faire un résumé très général et condensé des modestes avancées des derniers mois.

Distillation, janvier février 2009
Le design de la colonne a été légèrement modifié depuis janvier. Elle est maintenant totalement opérationnelle et relativement facile à utiliser. Je ne manquerai pas de la prendre en photos lors de sa prochaine utilisation.

Une torpille en laiton, février 2009
Les poubelles de l’université sont définitivement un endroit plein de surprises. J’ai déniché en océanographie une espèce de torpille de 30kg en laiton massif! Il s’agirait apparemment d’un courantomètre (préhistorique). Alors que les appareils modernes fonctionnent par effet Doppler, celui là est simplement équipé d’une petite hélice qui fait tourner un aimant. Ce champ magnétique tournant peut ensuite être perçu par un dispositif électrique placé dans la cavité étanche de l’appareil. Évidemment je ne compte pas sonder les profondeurs de la Meuse: si j’ai ramassé cet engin c’est simplement pour son esthétique. Une fois débarrassé de sa peinture jaune et poncé je crois qu’il pourrait être fort joli. Les photos sont visibles ici:

Une presse et un broyeur de pommes, mars 2009
Mes quelques expériences de fermentation de bière m’ont conduit à lire de nombreux documents concernant la fermentation d ‘autres jus. Notamment la fabrication de cidre. Je projette donc vaguement de construire un broyeur de pommes et une presse pour extraire le jus de la bouille de pommes. Affaire à suivre…

L’outil ne fait pas le bricoleur…mais l’aide considérablement, juillet 2009
Je viens d’acquérir une mini scie circulaire stationnaire Proxxon FET. J’ai choisi ce modèle miniature pour des raisons d’espace et surtout de bruit, les modèles de grande taille étant particulièrement bruyants. Je suis enchanté par ce petit engin qui se révèle très puissant et précis. Pour l’instant il semble convenir parfaitement aux applications qui m’intéressent. L’engin est visible en vidéo sur Youtube. Je lui ai également dédié une galerie Picasa:

Coup de pédale, août 2009
Mon vieux VTT (12 ans!) peut enfin se reposer: je roule désormais sur un Anayet 2009 de chez Orbea. Il est équipé très sobrement d’un mini porte bagages Tubus Fly et de gardes boues routiers Topeak Defender. Très confortable et relativement rapide, il me convient très bien en guise de “commuter bike”. Sa fiabilité reste toutefois à être examinée, les intempéries de cet hiver constitueront sûrement un bon test.

Nouvel appareil photo, septembre 2009
Mon pauvre petit Ixus 500 a connu une fin tragique en juillet dernier. Chocs et sable ont eu raison de sa mécanique. Après une carrière de 5000 photos, je lui ai donc offert une retraite bien méritée.
Son remplaçant est un Canon également mais plus de la famille Ixus: il s’agit cette fois d’un Powershot G10. Mes prochains articles seront d’ailleurs illustré par ses clichés.

Déménagement, septembre 2009
Je devrais bientôt m’installer dans un studio équipé d’un petit atelier! Après les quelques travaux de rénovation qui débutent dans deux jours, j’espère donc me ménager un beau petit espace de travail. Qui en principe devrait me permettre de bricoler dans de meilleures conditions.

Nouveau matériel de brasage.

Jusqu’à présent, j’ai toujours brasé à l’aide d’un mini chalumeau et de soudure Pb/Sn avec âme décapante.

Aujourd’hui, comme le chalumeau en question a rendu l’âme pour la seconde fois, j’ai décidé d’acheter une authentique lampe à souder. J’ai choisi un modèle tout à fait ordinaire mais je sens une nette différence quant à la puissance de chauffe! J’ai également acheté de la graisse décapante, qui est d’une efficacité redoutable: aucune commune mesure avec l’âme décapante de mes brins de soudure précédents!

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J’en ai profité pour refaire un essai de brasure sur du fer blanc: j’ai obtenu un bien meilleur résultat que précédemment! La vitesse à laquelle la pièce chauffe est incomparable et la capillarité générée par le flux de pâte est impressionnante.

Naturellement le principal problème lors de ce genre d’assemblages (le maintient des différentes pièces chaudes les une par rapport aux autres) est toujours problématique. Mais avec ce chauffage plus intense, j’arriverai peut être à étamer plus localement et a obtenir un résultat plus propre? Comme pour tout, c’est le nombre d’heures de pratique qui feront la différence.

Les mystères de la fumée colorée de ShootingEggs

Dans les commentaires de mon article du 13/04/2007, “Premier fumigène de qualité (3)”, j’ai dit que cette vidéo était un fake. Je crois que si le mélange KNO3/sucre est très efficace pour les fumigènes blancs, il ne permet cependant pas l’ajout de colorants. Suite à la question légitime qui a suivi, “pourquoi ?”, je publie ici un petit résumé de mes observations.

Plusieurs éléments me poussent à considérer cette vidéo comme un faux:

- ShootingEggs ne sont pas des amateurs, ils ont fait de la publication de vidéos un commerce puisque Metacafé paye les contributeurs en fonction du nombre de spectateurs. Dans cette optique, je pense que ShootingEggs recherche avant tout le spectaculaire et pas le véridique.

- Dans la vidéo “Ultimate colored smoke bomb”, ils recouvrent leur ensemble de papier adhésif noir: mais pourquoi donc? Le mélange est un solide dur il n’y a aucun besoin de cet adhésif qui va cramer en dégageant une sale odeur de plastique brûlé…

- Dans la vidéo “Ultimate colored smoke bomb”, au moment même où la mèche pénètre sous l’adhésif on voit un violent dégagement de fumée dû manifestement à un allumage très vif: ce n’est pas le comportement d’un fumigène plastique au KNO3. En effet, le mélange KNO3-sucre est humide sur toute sa surface si bien qu’il est peu sensible à la flamme et s’allume toujours doucement.

- Dans la vidéo “Ultimate colored smoke bomb”, une fraction de seconde après l’allumage, on voit de la fumée orange s’échapper du bas du cylindre: si le cylindre était rempli de fumigène solide, la fumée sortirait par le dessus! J’ai coulé des dizaines de fumigènes dans des rouleaux de papier toilette et jamais, je dis bien jamais, je n’ai observé de tels dégagements par le bas.

- Parmi les dizaines de commentaires Youtube, Metacafe et Dailymotion, ainsi que parmi les immenses collections de videos que proposent ces sites, je n’ai jamais vu personne d’autre réussir ce mélange. Étonnant vu le nombre de gens qui s’essayent aux fumigènes…

- Dans la vidéo “MAKE A Pull Ring SMOKE GRENADE”, on voit quelqu’un tenir le fameux mélange solide à la main pendant qu’il brûle. Même avec le carton isolant placé autour je ne crois pas que ce soit possible. Vu la température de combustion du mélange KNO3-sucre il faudrait, selon moi, un isolant beaucoup beaucoup plus épais.

Ma conclusion est que le fumigène montré sur ces vidéos est en fait un fumigène de détresse pour bateau: ça s’achète dans tous les magasins de nautisme et c’est justement…orange tiens donc quel curieux hasard! Les auteurs ont simplement versé cette poudre dans leur tube: c’est pour cette raison qu’ils sont obligés d’utiliser le papier adhésif pour que la poudre ne se voie pas et ne parte pas. C’est aussi pour cela que de la fumée s’échappe pas le dessous du tube: comme c’est une poudre fine, la fumée peut la traverser et sortir par le bas du cylindre. ces fumigènes peuvent être tenus en main: leur température de combustion est plus faible: voilà qui justifie la vidéo “pull ring…”
Une photo du fumigène détresse en question.

Notons que ce n’est pas le seul “trucage” de ShootingEggs productions:

- Dans la vidéo ” STOP Time…” les auteurs nous montrent que finalement ils ne sont là que pour le spectacle.

- Dans la vidéo “Make Instant HOT ICE !”: il ne suffit pas de toucher la solution pour entraîner la précipitation! Il faut introduire dans la solution un cristal d’acétate de sodium. Il me semble d’ailleurs que l’on voit ce cristal au bout du doigt de l’expérimentateur. Pourtant ils n’en disent rien.

- Dans la vidéo “Binary Explosive, New Terrorist Threat,scary Stuff!” (rien que le titre sent déjà la propagande publicitaire à deux balles), les auteurs font croire qu’ils fabriquent un explosif binaire. Vu l’aspect (liquide rouge et poudre blanche) ils font à coup sur référence au Fixor. Les données qu’ils fournissent concernant les vitesses de détonation correspondent d’ailleurs à ce produit (cf. le pdf sur le site officiel).

Toutefois, ils commettent plusieurs erreurs. D’abord l’étiquette sur la grosse boîte indique 1.1 : cela signifie “grand risque d’explosion”. C’est utilisé pour le TNT et la nitroglycérine mais certainement pas pour les liquides binaires dont la grande qualité est justement d’être inoffensifs séparés. Or on les vend et transporte séparés bien entendu. Pour info, qd on achète du Fixor, la poudre n’est pas classée hazmat et le liquide est classé 3 (liquide inflammable).

Ensuite, leur mélange (probablement de l’eau colorée et du sucre) ne change pas de couleur lors de la réaction entre les deux composants alors que le fixor devient orange.

De plus, ils pratiquent le mélange dans une soucoupe métallique: on ne manipule jamais un explosif dans un récipient métallique! Et je ne parlerai pas de leur seringue à moitié remplie d’air…

Enfin, la séquence de l’explosion de la pastèque est mystérieusement sombre et à contre jour alors que toutes leurs autres vidéos sont impeccables. Selon moi ils ont bêtement mis un gros pétard style “corsaire” dans la pastèque et tout le reste (y compris la musique tragique ridicule) n’est là que pour le spectacle.

Voilà donc un bref résumé des incohérences les plus flagrantes que j’ai notées dans les quelques vidéos de ShootingEggs. Mais je suis sûr qu’en se penchant un peu sur le sujet, on pourrait mettre en évidence beaucoup d’autres erreurs. Cela dit je ne veux pas critiquer ces auteurs dont les vidéos sont tout de même d’une qualité nettement supérieure à la moyenne.

Pour l’instant, je me penche sur les vidéos:
celle-ci
et celle-là
qui m’ont l’air plus authentiques. J’ai cru comprendre que ça parlait de rhodamine… l’enquête est ouverte.

Enfin une balance!

L’engin tant attendu est arrivé! Il ne s’agit pas d’un balance de labo ultraprécise (mon budget n’y aurait pas survécu) mais pour mes activités, elle suffit amplement.
balance

Elle possède un plateau en inox robuste et lavable séparément, un clavier large, clair et facile à utiliser (même quand on a les doigts tout sales), elle est alimentée au choix par un adaptateur secteur ou par des batteries rechargeables. Enfin, les plus observateurs auront remarqué qu’elle est recouverte d’une housse en plastique transparent qui protège des éclaboussures et projections corrosives.
Détail qui tue: elle possède un port RS 232 pour exporter des données vers un ordinateur (et ça fonctionne!). Ok c’est inutile, mais bon c’est amusant…

Sur le cliché, on peut voir une démonstration de la fonction de comptage avec les billes de mon moulin:
la masse totale des billes | le poids unitaire | le nombre de billes.

Je l’ai achetée neuve sur Ebay.
Le site du constructeur.

Charbon en poudre.

poudre charbon
Voilà plusieurs jours que je réduis du charbon en poudre.
La méthode est simple: concasser les gros morceaux au marteau puis passer les fragments obtenus au moulin à billes pour les réduire en poudre fine.

L’ennui c’est que vu la densité très faible du charbon, je peux à peine charger mon moulin à bille de 200g!

Le second problème vient de la nature même du charbon: c’est noir et ça colle (non c’est vrai?) bref le nettoyage est infernal…

Sur la photo, on voit le charbon en poudre, ainsi que le reste des fragments non encore broyés mélangés aux billes le tout après environ une heure de rotation.

Silly Putty, essais expérimentaux.

ingredients
Cette fois ça y est! J’ai enfin tous les ingrédients pour fabriquer le Silly artisanal du dernier message:
-de la colle blanche très simple, sans prise rapide, produit blanc -c’est le cas de le dire- de papeterie;
-du borax alias tétraborate de sodium Na2B4O7·10H2O.
Je commence par préparer une solution de à 4% (~40g borax dans ~1l d’eau).

Le modop est très très simple: préparer un mélange eau-colle, y ajouter la solution de borax progressivement en agitant bien.
La colle blanche est constituée polyacétate de vinyle (PVAc) qui grâce au borate subit une réticulation.

trop dur
J’ai testé plusieurs proportions:
1)75ml colle/25 ml eau, 15ml $ borax -> j’obtiens une matières très caoutchouteuse, presque dure, d’un aspect granuleux comme du chou fleur et qui se casse en dégageant de l’eau quand on le met sous pression;
2) 75ml colle/25 ml eau, 10ml $ borax -> résultat semblable à 1)
3) 100ml colle/50ml eau, 20ml $ borax -> résultat semblable à 1)
Arrivé là, j’ai commencé à suspecter ma solution d’être un peu trop concentrée: donc pour les essais suivants je l’ai un peu diluée:
4) 50ml colle/25ml eau, 5ml $ borax/5ml eau
lombric
Le résultat est beaucoup mieux. J’obtiens une pâte beaucoup plus tendre. Après séchage, et tripotage pour la rendre homogène, elle a plus une consistance de bubble gum :-D . C’est d’ailleurs en référence aux fameux chewing gums que j’ai coloré ce spécimen en rose pâle.

Ses propriétés mécaniques ne sont pas aussi spectaculaires que celles du vrai silly: ma boulette rose casse beaucoup plus vite et est nettement moins fluide! Ci-contre quelques illustrations de la chose: la boule compactée, la fracture caractéristique lors de l’élongation, des “fils coulants” sur un cintre puis rassemblés.

bubble gumcassurelombric tas

Et pour terminer, une petite vidéo. Notez que j’ai les mains rouges: ce n’est pas la peau qui est partie, c’est le colorant pour la pâte ;-) .

Silly Putty, premiers contacts.

Ce nom étrange désigne un jouet acheté par Laurent chez Imaginasciences. Il s’agit d’une pâte élastique aux propriétés mécaniques étonnantes: soumis à des contraintes faibles, elle est fluide mais elle se rigidifie si les contraintes augmentent. De plus, elle rebondit lorsqu’elle est projetée au sol!
Il s’agirait apparemment d’antithixotropie c’est à dire d’une augmentation de la viscosité lorsque les contraintes augmentent.

Selon l’article wiki du Silly Putty:

Silly Putty is composed of: 65% Dimethyl Siloxane (hydroxy-terminated polymers with boric acid), 17% Silica, quartz crystalline, 9% Thixotrol ST, 4% Polydimethylsiloxane, 1% Decamethyl cyclopentasiloxane, 1% Glycerine, and 1% Titanium Dioxide.

Tout cela n’étant pas très facile à débusquer, je me suis plutôt intéressé à la version artisanale. Après quelques recherches et comparaison d’informations de nombreux sites, j’arrive à la conclusion suivante: il est apparemment possible de faire un fluide similaire au silly putty grâce à de la colle blanche et de l’amidon ou du borax. La colle blanche à utiliser doit être à base de PVAc: polyacétate de vinyle (utilisé pour la synthèse de…l’alcool polyvinylique! C’est super tuyau! ;-) )

silly putty
Après ces saines lectures, je n’ai pas résisté à la tentation et ai sauté sur un pot de colle et une bonbonne d’amidon. Les proportions à utiliser seraient (en volume): 1/3 amidon liquide, 2/3 colle. N’obtenant aucune réaction j’ai d’abord ajouté un peu de colle (5 cuillers au total) puis un peu d’amidon (7,5ml au total). Toujours rien: le mélange reste liquide et onctueux comme de la crème fraîche.

Deux hypothèses:
1. la colle en question dite “colle à bois Sader” ne convient pas;
Edit: confirmé. C’est une colle “prise rapide” qui, selon scienceamusante.net, ne convient pas.
2. le produit utilisé dit “repassage facile Merito” n’est en fait pas de l’amidon.
Edit: confirmé. C’est pas de l’amidon.

Grr la CE devrait obliger les fabricants à indiquer les composants de leurs produits sur l’emballage.

Je vais laisser sécher le mélange cette nuit: à suivre!

On s’amuse comme on peut.

Surtout en période d’examen quand on a rien d’autre à faire. Hum…

cycloneVoici une photo du tube à cyclone reçu aujourd’hui parmi les jouets Imaginasciences. Il s’agit d’un manchon en plastique avec deux pas de vis sur lequel on fixe deux bouteilles pour former une sorte de sablier. On a préalablement rempli la bouteille supérieure. Lorsqu’on donne une impulsion à l’ensemble pour amorcer la rotation du fluide, on observe un cyclone dans la bouteille qui se vide.

Mais qu’y a-t-il dans cette pièce de plastique pour favoriser ainsi la formation du cyclone? Et bien chose incroyable: rien! Juste un trou d’un diamètre un peu inférieur au goulot de la bouteille (suffisamment petit pour que l’eau ne s’écoule pas si on renverse l’assemblage sans remuer). Je ne comprends pas trop…

En tout cas, c’est très sympa: il faut maintenant que je trouve de plus grandes bouteilles avec le goulot adéquat. J’aimerais également trouver des particules à mélanger à l’eau afin de visualiser la rotation. Des paillettes? :-D

fakir magnetique
Second jeu de sot de ce soir: le fakir magnétique.
Non je ne me suis pas fait agresser par un acupuncteur, non je n’ai pas pris de cours de fakirisme,…J’ai tout simplement sous la main un de mes deux aimants Q25 de chez Supermagnete (voir message précédent). Même à travers ma paume épaisse, le champ est encore suffisant pour orienter mes petits clous selon les lignes de champ! Incroyables ces aimants…

Cette expérience n’est possible que sur une surface tendre comme de la peau car sur une surface rigide la pointe des clous glisse vers le milieu de l’aimant.

Commande Supermagnete.

Aujourd’hui matin sont arrivés les aimants que j’ai commandé chez Supermagnete. Il s’agissait d’une commande groupée effectuée avec les 2 Nicolas et Laurent.

Comme lors de toute commande par correspondance, j’étais un peu inquiet. Mais cette fois, je dois dire que les choses se sont passées à la perfection!
Tout d’abord le site est limpide, ensuite la méthode validation de la commande est rapide et efficace et enfin le traitement de la commande par Supermagnete est irréprochable.
Ainsi j’ai fait le virement le 25, il a été exécuté le 28, le paquet a été expédié le 1 et je l’ai reçu en parfait état ce matin.
sortie de caisse
La caisse utilisée est très volumineuse et les aimants sont bien protégés par des coussins de plastique au centre de celle-ci. Les aimants sont dans des petits sachets, et les grosses pièces sont isolées par de la mousse et des plaquettes de plastique.
Ci-contre, il s’agit du contenu de la caisse après un premier déballage.

La première bonne surprise est que chaque pièce a bien résisté au transport et est intacte.
La seconde c’est que tous les éléments commandés sont présents dans la caisse.
La troisième est qu’en plus des aimants commandés, Supermagnete nous a offert 40 petits aimants dorés en forme de cube. Très sympa de leur part!

Il s’agit maintenant de faire les 3 paquets correctement. J’emballe tant que je peux et tente de d’isoler au mieux les grosses pièces. Je finis par arriver à ça:
paquetspaquetspaquets

paquets
Une fois ces formalités accomplies, je peux enfin déballer ma partie de la commande c’est à dire 2 parallélépipèdes Q-25-25-13-N, un disque S-20-10-N et 50 billes K-08-C.

Malgré tous les avertissements et tous les témoignages lus jusqu’ici, j’ai été sidéré de constater entre mes propres mains la puissance de ces objets. Le champ est tel qu’ils réagissent à la moindre sollicitation si bien qu’on les sent parfois se mettre à bouger alors qu’on les tient au creux de la main. On aurait presque l’impression qu’ils sont vivants ;-) .

Ce sont les billes que je manipule le plus, les autres sont tellement puissants qu’au moindre faux mouvement ils me pincent les doigts… En cas d’erreur, les aimants s’entrechoquent avec grande violence. Afin de protéger le placage, j’ai plastifié un des deux parallélépipède. On va voir comment il évolue par rapport à son jumeau.

paquets
J’ai naturellement testé les ferrofluides. Celui à base d’encre est trop solidifié, j’en préparerai du plus frais quand j’aurai le temps…
Celui du labo (toujours aqueux) réagit! Un joli dôme se forme mais on n’a pas du tout de pointes. On observe cependant une bien meilleure séparation entre l’eau et les particules d’oxydes de fer.
Cette vidéo montre bien cette séparation rapide.

Naturellement, j’ai également joué avec les aimants eux mêmes.
tubetube
Avec les billes K-O8-C, j’ai tenté d’obtenir la structure tubulaire la plus rigide possible. En empilant des anneaux de 6 boules, j’ai constaté qu’on peut arriver à une structure stable et robuste (anneaux en quinconce) ou bien excessivement instable et fragile (anneaux alignés).
C’est très intéressant et souvent surprenant d’essayer de deviner les positions d’équilibre de l’ensemble d’aimants.

chaine
Cette ligne de 35 billes K-08-C fixée au sol et flottant à la verticale grâce à un aimant Q-25-25-13 placé à 4cm du bout de la chaîne. Garanti sans ficelle ni trucage. ;-)

Enfin, cette vidéo montre la puissance d’attraction d’un Q-25-25-13 sur des billes K-O8-C.
Si on approche doucement le parallélépipède de la bille, celle-ci décolle alors que Q-25 est à plus de 8cm du sol…